22.5.15

La faillite judiciaire française manifestée au nouveau procès d'Outreau



Ceux qui veulent avoir confirmation que bon nombre de magistrats sont des gangsters pourront lire l'article du Figaro sur la nouvelle affaire judiciaire d'Outreau.



Les magistrats (notamment le sinistre Burgaud qui sévit toujours dans la magistrature) qui voulaient se payer du "de souche" n'ont rien trouvé de mieux, lors du procès d'assises de Saint Omer que de ne pas convoquer le policier directeur d'enquête parce qu'ils craignaient son témoignage favorable à l'accusé Legrand ! J'ajouterais au texte du Figaro que le président des assises n'avait pas non plus jugé utile de le faire convoquer. Bonjour l'impartialité messieurs de la magistrature française ! Racaille magistrateuse !

Les magistrats continuent aujourd'hui un procès absurde sur les plaintes d'un malade mental.

Le président François Hollande "gardien de l'indépendance de l'autorité judiciaire" (article 64 de la Constitution). C'est une blague ? Si oui, elle n'est pas drôle du tout.

Photo prise à la Sacra San Michele à l'est de Torino (Italie, Piémont)


Les magistrats français gardien de la liberté individuelle ?

Si, si, je vous assure !

Article 66  de la Constitution :

« Nul ne peut être arbitrairement détenu.
L'autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce principe dans les conditions prévues par la loi. »

Les magistrats français emprisonnent des innocents par fournée entière (voir Outreau et les affaires Reynouard).

La République française a adopté comme texte fondamental la Déclaration des droits de l'homme du 26 août 1789 qui dans son article 17 proclame la propriété "droit inviolable et sacré".

Les magistrats judiciaires seraient les protecteurs de la propriété immobilière (le Conseil constitutionnel distingue là où la Déclaration ne distingue pas)

Protecteurs de la propriété immobilière donc ? C'est ce que le Conseil constitutionnel met au rang des « principes fondamentaux reconnus par les lois de la République » (voir décision n° 89-256 DC du 25 juillet 1989 n° 23). Mais ils ne peuvent garder la propriété privée étant eux-mêmes une bande de gangsters comme le prouve de nombreuses affaires.




Je rappelle, car je l'ai déjà publié sur mon blog au grand dam des gangsters en toges, que ma mère fut, à l'âge de 95 ans, condamnée à verser 500 000 € pour des réparations sur un bien qu'elle "louait" 2 300 € par an. J'ai bien écrit 2 300 € par an. Je confirme par an. Cette décision de tortionnaires de vieille dame est une décision des magistrats de la Vè République. Moi-même je suis condamné à une amende de 800 € pour avoir voulu défendre mon droit de propriété mobilière et immobilière face des spoliations évidentes. C'est aussi l'œuvre de la magistrature chargée de la « protection de la propriété immobilière ». Ha, ha ! Je pourrais citer d'autres décisions du même genre.

Musée de la Révolution française. Vizille (Isère)


Sont-ils aussi des protecteurs de la réputation ? Je le conteste moi qui suis condamné à une amende pour avoir défendu ma famille à l'occasion de la mort suspecte de ma fille, Hélène décédée le 30 avril 2008 dans l'incendie suspect de sa maison ? Il a fallu la mort de ma fille pour que je sois condamné, à 65 ans, par la racaille judiciaire à une amende par un tribunal judiciaire, même si l'amende est civile.

Outreau n'est qu'un symptôme, une petite résurgence, revenu en pleines figures des magistrats, des eaux d'égout judiciaires faites de haine marxiste, de stupidité barbare et de malhonnêtetés.

20.5.15

Le cancer de Nürnberg s'étend: vers le doublement des délais de prescription ?

Un rapport des députés Fenech (UMP) et Alain Tourret (radical de gauche) soi-disant opposés politiques, rapport soutenu par la Chancellerie de l'illustre madame Taubira veut révolutionner la procédure pénale. Je pense que c'est pour la rendre plus cohérente avec l'ordre public de Nürnberg inséré dans le préambule de la Constitution française et d'autres documents centraux.

Quand on tente de mettre la répression pénale au centre de l'ordre public comme ce fut la cas à Nürnberg et comme c'est le cas du Préambule de la Constitution française, inversant ainsi le but de la société qui est d'abord l'amour et l'entr'aide, il est fatal que cette perversion étende ses effets tous les jours. Les sociétés vont toujours au bout de leurs idées, selon monsieur Reynouard (à la différence de l'individu qui peut se modérer même dans la mauvaise action, s'il n'étouffe pas en lui tout appel de la conscience).

Ainsi un rapport de deux parlementaires à la Commission des lois prône de doubler les délais de prescription et à les supprimer en cas de "crime de guerre", comme ils sont déjà supprimés en matière de "crime contre l'humanité".

Ce même rapport, semble-t-il, prône la sanction pour les magistrats qui n'auraient pas jugé bon de poursuivre (principe de l'opportunité des poursuites, analogue à celui de l'arbitre qui décide de "laisser jouer", jugeant que la sanction aurait un effet pervers).

Le crime contre l'humanité est une notion absurde née pendant la guerre de 39-45. Cette notion absurde tend subrepticement à sacraliser des victimes et stigmatiser spécialement des coupables, sans, en apparence, renoncer au principe d'égalité, et de fraternité universelles. Une notion incohérente qui, en réalité, fragmente l'humanité.

Il n'existe pas de plus grand crime que l'assassinat. Du "crime contre l'humanité", qui n'a aucune définition stricte, on veut faire un super-crime qui ne renvoi à rien de plus grave que l'assassinat en série. En définitive cette notion absurde est dirigée contre des crimes à mobiles politiques. Le "crime de guerre" qui est un crime commis à l'occasion de la guerre n'est pas pire qu'un crime commis en temps de paix comme un assassinat crapuleux. On pourrait même dire qu'il est moins grave puisque la guerre est un état anormal de l'humanité où il est licite de tuer (sous certaines conditions). Or ces "crimes de guerre" vont, eux aussi, être déclarés imprescriptibles.
Palais de justice de Toulouse

Petit à petit on se dirige vers une suppression de la prescription au nom de la "mémoire", de la haine inextinguible et de la guerre perpétuelle… au nom de l'amour et de la paix. La société aurait pour but principal d'infliger des peines et de flétrir des mémoires. Alors que la peine ne peut être infligée légitimement qu'en cas de nécessité et doit donc, en principe, être évitée.

L'incohérence est au cœur de nos sociétés.
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Affaire d'Ooutreau la magistrature française se ridiculise une fois de plus

Lu dans le Figaro:

Le compte-rendu du procès de Daniel Legrand devant la cour d'assises des mineurs ne laisse aucun doute sur les sentiments du journaliste: la magistrature se ridiculise une fois de plus.

La magistrature poursuit un homme de 33 ans pour des faits qui se seraient produits alors qu'il était mineur...

On procède à l'interrogatoire de madame veuve Legrand, mère de l'accusé.

« Mme Legrand: «Non. Enfin ses copains l'appelaient Paul Ince. Au début on ne comprenait pas bien, on croyait qu'ils l'appelaient “Police”.» L'avocat général Stéphane Cantero (…) se lève et, sans crier gare interpelle la mère de l'accusé: «Un témoin, qui sera entendu, a prétendu que vous aviez participé à une partouze avec votre mari. Est-ce exact?» Mme Legrand se trouble, regarde à gauche et à droite, les jurés la scrutent, dans sa vieille parka beige, avec un amusement bienveillant. L'avocat général: «C'est quand on a des relations sexuelles à plusieurs.» Mme Legrand: « Maintenant, je le sais. Mais jamais j'y aurais été, ni mon mari, on n'a pas été élevés comme ça. »

Terrorisée, la mère ne comprend pas la question du "magistrat". Le terme de "partouze" lui est inconnu.

Reliquaire du corps de saint Thomas d'Aquin. Toulouse, église de Jacobins


Elle vient donc devant le tribunal chargé de l'ordre public pour apprendre de la bouche d'un "magistrat" ce que signifie un terme d'argot désignant des pratiques de débauche alors qu'on l'accuse d'avoir fait fortune sur des pratiques de débauche (elle qui n'a pas le sou).

Ils ont déjà détruit la famille Legrand, mais le travail n'était pas totalement satisfaisant. Ils recommencent en 2015 !

19.5.15

Nürnberg condamné par le droit naturel


Lu dans le Compendium de doctrine sociale:
« 404 L'activité des structures chargées d'établir la responsabilité pénale, qui est toujours à caractère personnel, doit tendre à la recherche rigoureuse de la vérité et doit être menée dans le plein respect de la dignité et des droits de la personne humaine: il s'agit de garantir les droits du coupable comme ceux de l'innocent. Il faut toujours avoir présent à l'esprit le principe juridique général selon lequel on ne peut pas infliger une peine avant d'avoir prouvé le délit. (…) » (Les italiques sont de moi.)





Cette doctrine, qui n'est que la transcription du droit naturel, condamne le statut de Nürnberg (article 10). Statut admet comme preuve des éléments qui ne sont pas des preuves (par exemple des rapports, même ceux émanant de l'État dont dépendaient les accusés, ne sont pas des preuve. Ils ne sont que des récits de récits).

La condamnation pénale des personnes morales (voir les articles 121-1 et 121-2 du code pénal, parfaitement contradictoires entre eux), aujourd'hui insérée dans le droit positif français post Nürnberg, contredit cet élément fondamental du droit des nations civilisées et plus généralement des droits universels de l'homme qui est la présomption d'innocence universelle, la personnalité des délits et des peines.

Monsieur Cohen dénonce une loi israélienne et une « fatwa » rabbinique




À partir de 20'. Monsieur Cohen dénonce une « fatwa » rabbinique. Cette ordonnance religieuse interdit aux fidèles juifs de vendre leurs biens immobiliers à des non-juifs. Il ne dit pas si des rabbins refusent de signer cette « fatwa », voire la dénoncent. Il aurait été intéressant de le savoir. En tous cas, on ne voit pas de quelle autorité se prévalent ces rabbins pour interférer dans la vie privée de ceux qui veulent leur faire confiance.

Il dénonce aussi une loi (une « loi », dirait-on plus justement) israélienne qui autorise les petites municipalités à interdire à des non-juifs de venir s'installer dans leur village.

Dommage qu'il ne fasse pas référence aux droits de l'homme à l'égalité des êtres humains. En l'occurrence ces "lois" religieuses ou civiles bafouent la liberté du commerce et la liberté humaine tout simplement. Notons d'ailleurs qu'elles atteignent autant sinon surtout les juifs. Car c'est d'eux qu'on bafoue la liberté.

Reprenons conscience de l'universelle fraternité humaine et de l'universelle égalité des êtres humains.

Sous réserve du respect de la culture du pays d'accueil et de se comporter loyalement il existe une liberté d'installation universelle.

18.5.15

La vie dans les camps de concentration selon monsieur Reynouard



On constate en visionnant sa vidéo qu'accuser monsieur Reynouard de banaliser la vie dans les camps est pure calomnie.

Monsieur Reynouard confirme l'horreur des camps nationaux-socialistes en citant quelques témoignages. Les faits dénoncés par ces témoignages condamnent non seulement les auteurs directs, mais encore et surtout les autorités qui les ont laissés se produire. C'est bien l'anarchie nationale-socialiste.

Voilà où ont conduit la négation, des droits universels de l'homme.

Toutefois, ces faits restaient inconnus du public. Pas plus qu'aujourd'hui le public n'est informé des événements se déroulant dans les prisons. Donc pas plus que les crimes et parfois les homicides qui se produisent en prison ne peuvent être imputés à l'ensemble des Français de 2015, les crimes commis dans les camps de concentration ne peuvent être imputés à l'ensemble des peuples allemand et français.

Noter également (fin de la vidéo) que des SS participèrent à des évasions comme complices... Selon Himmler dans son discours de Posen, des SS s'opposèrent à la déportation des Juifs et le payèrent de leurs vies.

Or la SS est condamnée comme "organisation criminelle" par le Tribunal de Nürnberg, ce qui fait de tout SS un coupable. On mesure ici la barbarie de la condamnation pénale des personnes morales.

Cui prodest ? L'affaire Kerviel



L'affaire Kerviel revient sur le devant de la scène: un témoignage confirme que la hiérarchie de la Société générale savait les engagements fous de monsieur Kerviel.

Figurine révolutionnaire. Musée de la Révolution, Vizille
Noter que ce témoignage aurait dû rester secret durant l'instruction qui reste en cour. En le publiant, on avertit les personnes mises en cause ou susceptibles d'être mises en cause. Une façon de saboter le dossier.

Ceux qui ont profité directement des agissements de monsieur Kerviel ne sont pas dans la banque, mais hors de la banque. Ceux qui en ont profité indirectement (pour un enrichissement personnel) sont dans la banque ("récompenses" pour avoir fermé les yeux).

La "justice" ne s'est apparemment pas intéressée qu'à un petit personnage en le condamnant à des milliards de dommages-intérêts (condamnation finalement rapportée) et surtout à de la prison. Elle a accepté de se ridiculiser en présentant Kerviel comme l'auteur principal de ce qui ne peut être qu'une escroquerie. Les auteurs-bénéficiaires de ces infractions sont restés inconnus du public à ce jour.

Cette affaire est à rapprocher de l'affaire des amendes infligées unilatéralement par les USA contre les plus importantes banques françaises et les préssions contre la SNCF, toujours aux États-Unis, pour avoir été réquisitionnée pour la déportation de plusieurs milliers de juifs de France.

Cela confirme bien que les USA font la guerre à la France, ici en la spoliant. Une affaire de plusieurs milliards d'euros (comme l'affaire des navires qui devaient être livrés à la Russie) affaiblissent la nation française.

J'ai déjà écrit sur l'affaire Kerviel.

Gare à ceux qui s'intéressent à la "loi" Gayssot !




À 2' 05" partir de 2' 05". Monsieur Cohen  raconte une anecdote très intéressante:

« Un jour j'ai entendu sur Radio Courtoisie un prof de droit, un agrégé de droit... En 1990... il était encore en... Il préparait son concours d'agrégation. Il a raconté la chose suivante...  En 1990 il a voulu écrire un article sur la loi Gayssot... Pour critiquer... en termes juridiques. Voilà. Et son directeur de thèse lui a dit: « 
« - Tu veux faire une carrière en France dans les facultés ?
« - Oui.
« - Laisse tomber ! » » 

On suppose donc qu'il a "laissé tomber" car il est maintenant agrégé de droit. Il voulait pourtant sans doute écrire un article de technique juridique, laquelle technique est toujours en relation avec la morale universelle commune. Il ne voulait pas écrire un article polémique ou historique.

La « loi » Gayssot est en effet un monstre juridique et moral. La jurisprudence qui l'interprète aggrave cette monstruosité. La critique morale et juridique est donc nécessaire.

Plus profondément, la loi Gayssot protège l'ordre public de Nürnberg lequel, en 2015, est au centre de la vie sociale universelle. L'ordre public de Nürnberg est un ordre immoral, opposé à la libre recherche de la vérité, inégalitaire, opposé à la présomption d'innocence, à la fraternité universelle. Il est pourtant avalisé par le haut clergé catholique...

Ceux qui ont une culture suffisante pour critiquer cet ordre public sont-ils moralement autorisés à se taire ? Je pense que non.

17.5.15

Valeur du Saint Suaire comme preuve de la mort et de la résurrection du Christ





http://gloria.tv/media/AVrmSTeMh2W/connection/mobile

L'insertion ne marche pas, je ne donne que le lien e.mail et mon twit de Twitter.

(Via le Salon beige )

D'autre part, l'image donnée par saint Jean est une hyperbole (figure de rhétorique) de style oriental. Exemple: j'ai attendu 107 ans.

J'ajouterais que si le Saint-Suaire n'est pas une preuve de foi, c'est une preuve pour la raison. Il y a des choses que nous croyons parce que Dieu nous les a révélées. D'autre nous les croyons parce que ce sont des conclusions nécessaires de la raison. Le Saint-Suaire parle à notre raison.

Extension de la définition d'un terme par le juge pénal. Cas de monsieur Reynouard. Conséquences



À partir de 13' environ.

Contester, c'est contester, c'est-à-dire mettre en doute. La "loi" Gayssot oblige à s'abstenir de contester. Elle n'oblige pas à confesser. Laisser la responsabilité de leurs déclarations affirmatives à ceux qui les émettent n'est pas contester, c'est ne pas affirmer. C'est se taire. Ce qui est licite.

Si je dis "Dieu n'existe pas." Je conteste l'existence de Dieu. Si je dis "la plupart des hommes affirment l'existence de Dieu", vous ne saurez rien de mon opinion. Je n'ai pas contesté l'existence de Dieu. Je ne l'ai pas affirmée non plus. Je n'ai pas énoncé mon opinion.

Étendre au de-là de sa très stricte définition le sens d'un terme inséré dans la définition d'un délit est une faute très grave pour un juge. Par cette prévarication, il condamne une attitude légitime ou qui du moins n'entre pas dans les prévisions de la loi pénale. C'est en conséquence l'infliction d'une peine sans titre. C'est un crime au moins moralement et ce sont des délits juridiquement: articles 431-1l, 432-4, 432-5 du code pénal.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719