2.4.15

« Germanwings » victime de son nom ?

Lors de la catastrophe de l'Airbus j'ai noté l'acharnement discret des médias contre la compagnie German wings. Personne ne le dit mais on comprend que la réputation de sérieux des Allemands en prend un sérieux coup... "Ailes allemandes"... Un fou furieux aux commandes...

Comme d'habitude dans ces affaires bizarres, nous avons l'explication très claire quelques heures après les événements. C'est un magistrat français qui raconte la catastrophe, comme si vous y étiez... Les gens se disent que c'est un magistrat qui a fait une déclaration officielle... donc c'est vrai. Pourtant les "magistrats" du parquet sont aux ordres du gouvernement. Mais des déclarations fixent l'imagination du public...

François Hollande a déclaré, dès la nouvelle annoncée et avant même que l'on connaisse précisément l'affaire, qu'il n'y avait aucun survivant... Tiens, tiens...




L'après-midi de la catastrophe survenue en fin de matinée (voir en fin d'article au paragraphe France)... Hollande  ne connait pas la zone géographique, il ne sait donc pas si des habitations sont concernées, mais il annonce qu'il n'y aura aucun survivant... Il sait donc nécessairement ce qui a provoqué la catastrophe, mais ne sait pas précisément où la catastrophe s'est produite... (Il existe une petite piste pour l'atterrissage des planeurs à Seyne. Je connais les lieux).

Puis, on apprend que le FBI intervient dans l'enquête... Ni la France, ni l'Allemagne fédérale, ni l'Espagne n'auraient de services de police sérieux et capables ? Quelle humiliation pour l'Europe ! Mais quels avantages pour les US qui ont accès au dossier ! Comme dans l'affaire Boulin, où les US en savent plus sur l'enquête que les services nationaux.

Un article très intéressant sur cette affaire élargit le domaine des investigations. Cet article souligne bien de faits étranges: Comment se fait-il qu'il n'y ait aucun point d'impact visible sur la montagne ?





A320 : des images du ministère de l'intérieur... par lemondefr

Comment expliquer l'éparpillement de débris ne laissant pratiquement rien de cohérent. Même les corps sont en morceaux... Jamais vu dans une catastrophe aérienne...

Il ne m'étonnerait pas que nous soyons dans le cadre d'une affaire d'essai d'armes US ou quelque chose du genre. Au moins un témoin (une femme habitant la zone dont je n'arrive pas retrouver la vidéo, mais j'ai vu la vidéo) a entendu des avions chasseurs dont personne ne parle. Remémorons-nous l'affaire de Pont-Saint-Esprit (Pont-Saint-Esprit où les gens perdent l'esprit, et l'avion qui décolle de Barcelone pour se désintégrer à Barcelonette pendant que François Hollande s'apprête à recevoir le chef espagnol... Les criminels aiment l'humour). Nous remémorant ces affaires remontons par induction à la mentalité des Américains. Quel message ont-ils transmis à Hollande ? Quelle abomination évoquant le 11 septembre ont-ils encore perpétrée ?

Cette manipulation est à multiples effets, dont une nouvelle attaque calomnieuse contre la réputation des Allemands.

Il me semble possible d'affirmer que la catastrophe des German wings ne serait que la continuation de la guerre criminelle des US contre les Européens. En effet, cet événement évoque les grands bombardements de la France et de l'Allemagne des années quarante par l'US Air Force et ses alliés gaullistes et britanniques... Ces bombardements criminels furent suivis, jusqu'à aujourd'hui, d'intenses bombardements de calomnies, exactement comme dans l'affaire des German wings.

1.4.15

Crémation des cadavres dans les camps nationaux-socialistes




Dans cette vidéo monsieur Reynouard, qui serait, à ses dires, national-socialiste omet de préciser que le fait de brûler les cadavres est d'une atroce impiété. À l'époque la "crémation" était interdite au catholiques et faisait horreur aux juifs (avec raison).

En pratiquant parfaitement un socialisme athée sur le modèle soviétique, les camps nationaux-socialistes ne comprenaient aucun lieu de culte, ni catholique, ni juif, ni protestant. C'étaient des camps socialistes.

On est donc puni par là où l'on a péché. En l'occurrence en brûlant les cadavres, sans demander leurs avis aux familles, les nationaux-socialistes ont prêté le flanc à ce dont ils sont victimes aujourd'hui.

Pour justifier la crémation de tous les corps, le Pr. Faurisson prétexte la pollution de la nappe phréatique. Mais, c'est un simple prétexte. Sinon, il faudrait croire que les Polonais ne peuvent jamais enterrer les morts. La crémation est un danger pour les enquêtes criminelles. Un cadavre brûlé ne "parle" plus alors que les cadavres respectés peuvent être autopsiés, analysés, expertisés.

Il serait intéressant de savoir comment étaient traités les cadavres du Goulag. À mon avis ils étaient enterrés comme des chiens, comme les détenus des camps de concentration nationaux-socialistes étaient brûlés, comme des chiens.


Mise à jour de 11 heures 27 : un aimable lecteur me fait observer que les camps étaient atteints par des épidémies, ce qui aurait justifié la crémation. Sans entrer dans la polémique: il y avait aussi des exécutions capitales et des décès par infarctus. Il ne faut pas passer d'un excès dans l'autre. Je ne sais d'ailleurs pas si les cadavres de personnes mortes du typhus sont contagieux.

Les nationaux-socialistes n'étaient que des socialistes portés au pouvoir par les USA. Ce n'est pas une rumeur de dire qu'ils ont été portés au pouvoir par les US, c'est avéré (par le biais de la banque Lehman Brother. Voir notamment Les Secrets de l'empire nietzschéen par Aron Monus). Donc, les nationaux-socialistes ont joué leur rôle - inconscient chez la plupart, je veux bien le croire - de provocateurs. Ces provocations ont permis de martyriser impunément le peuple allemand (et le peuple français) et de mettre en place un système juridique fou, instrument de la destruction de l'Europe.

Voici le message de mon correspondant que je publie avec son autorisation:
« Au sujet de la crémation dans les camps nazis, elle était jugée indispensable à cause des épidémies de typhus endémiques (le typhus dans les camps a tué dans les gardiens l'équivalent d'une division de 10.000 hommes. A Auschwitz, le médecin-chef et plusieurs de ses adjoints en sont morts), typhus par ailleurs utilisé comme arme bactériologique par les maquisards polonais (qui s'en sont vantés dans leur rapport du 7 décembre 1943). En cas d'épidémies, la crémation était autorisée par l'Eglise. »

31.3.15

Le bien commun pas commun et monsieur Reynouard (suite sans fin)




Au milieu de choses intéressante, monsieur Reynouard nous cite une certaine Isabelle Rivière (sœur de l'auteur du Grand Maulne ?) au sujet de la soumission au chef (vers 14'). L'obéissance telle que cette femme la concevait est monstrueuse.

Le bien commun est un bien vraiment commun, c'est-à-dire le bien de tous. Donc, si ce n'est plus mon bien, il n'est plus commun. L'apparente aporie entre bien commun et bien particulier ne se résout pas en séparant bien commun et bien particulier. (Voir mes précédents posts sur ce point). Vérité, justice, droits de l'homme sont aussi mes biens particuliers.

L'homme (et la femme n'est qu'un homme comme un autre) n'est pas fait pour l'obéissance à l'homme. En définitive, il n'y a qu'à Dieu que l'homme obéit toujours. L'obéissance à un homme est donc toujours conditionnée, même lié par serment. C'est ce qu'avaient compris les SS assassinés sur ordre de Himmler parce qu'ils refusaient des déporter les Juifs (discours de Posen de Himmler).

Un cas de légitime défense à Albi



Via Nouvelles de France.

Quelques réflexions générales sur la légitime défense dans l'ancien et le nouveau code pénal:

L’ancien code pénal (1810) disposait:

« ARTICLE 328.
Il n’y a ni crime ni délit, lorsque l’homicide, les blessures et les coups étaient commandés par la nécessité actuelle de la légitime défense de soi-même ou d’autrui.
ARTICLE 329.
Sont compris dans les cas de nécessité actuelle de défense, les deux cas suivants :
1° Si l’homicide a été commis, si les blessures ont été faites, ou si les coups ont été portés en repoussant pendant la nuit l’escalade ou l’effraction des clôtures, murs ou entrée d’une maison ou d’un appartement habité ou de leurs dépendances ;
2° Si le fait a eu lieu en se défendant contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence. »

Le nouveau code pénal (1993) adapté à l'ordre nouveau de Nürnberg dispose:

« Article 122-5
N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte.
N’est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l’exécution d’un crime ou d’un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu’un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l’infraction. »



L’ancien code était clair, le nouveau beaucoup moins.

La défectuosité de la loi devrait conduire à l’interpréter en faveur du prévenu qui excipe de la légitime défense.

La loi de 1993 élaborée dans les bureaux de la chancellerie par des ennemis de la justice et du peuple, ne peut produire que de mauvais fruits. Dans des cas de périls imminents, on ne peut réfléchir un quart d’heure avant d’agir…

Pour l'ancien code, il n'y avait pas d'infraction parce que la loi enlevait aux faits leur caractère incriminables.

Ce n'est pas le cas de la "loi" de 1993. Elle exige que celui qui se défend vérifie préalablement que l'intrus n'en veuille pas à sa vie. Ce qui, en pratique, est rigoureusement impossible.

La même "loi" prévoit que dans le cas de l'incendie volontaire (crime contre un bien), il devient impossible de tuer le criminel parce que il ne s'en prend qu'à des biens. Tant pis pour ceux qui mourront du crime !

Alors que dans le nouveau, l'infraction existe mais n'est pas imputable. Ce qui implique que le criminel tué aurait eu droit à ne pas être empêché de commettre son crime. Donc que la loi n'impute pas l'action « criminelle » à l'auteur de la défense. Il y a eu donc crime ! Les rédacteurs du nouveau texte sont bien des ennemis de la loi, de l'ordre public, de la civilisation et de l'humanité.

30.3.15

Pourquoi saint Pierre a-t-il eu peur ?

Dans le récit de la Passion, on sait que saint Pierre tire son glaive du fourreau, frappe le policier Malchus à la tête. Il rate son coup, le glaive coupe l'oreille de Malchus (peut-être le glaive a-t-il glissé sur le casque). Jésus réprimande vertement saint Pierre en lui rappelant le proverbe: "Qui prend l'épée périra par l'épée." (Jn 18,10)


Jésus fait ensuite un miracle en réparant tous les dommages causés à Malchus, lui recollant l'oreille et faisant disparaître toute séquelle du coup donné par saint Pierre.

Quelques heures plus tard saint Pierre prétend avec force en n'hésitant pas à invoquer Dieu au soutien de son mensonge et par des imprécations qu'il ne sait même pas qui est Jésus, qu'il est donc loin d'être un de ses disciples !



Saint Pierre tympan de la chapelle de Ganagobie


Psychologiquement (si l'on se met à imaginer la psychologie de saint Pierre) saint Pierre n'a-t-il pas eu peur que les autorités judiciaires ne finissent par lui demander des comptes du coup donné à Malchus ? En déclarant : "Mais je ne sais même pas qui est ce Jésus ! Comment voulez-vous que je sois son disciple ?", il écartait le danger de se voir dire: "Dis-donc ! Cette nuit n'est-ce pas toi qui a frappé le policier Malchus ?"

J'ai un argument de texte au soutien de cette hypothèse:

« Jn 18,26. Alors un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, lui dit: Est-ce que je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui?
Jn 18,27. Pierre le nia de nouveau; et aussitôt le coq chanta. »
Donc ce "serviteur du grand prêtre" (en fait un policier) était à la fois un collègue et un parent de Malchus...

Cette hypothèse a le mérite d'expliquer la crainte de saint Pierre: Après sa faute, saint Pierre tentait d'échapper aux éventuelles poursuites...

À la décharge de saint Pierre, disons que la concierge du palais du Grand prêtre l'a surpris (Jn 18,17) lorsqu'elle dit à peu près "Mais il me semble te reconnaitre, tu fais partie de ses disciples, non ?" Il n'avait pas prévu... qu'il serait reconnu. Il a répondu sans avoir le temps de réfléchir. Il a perdu les pédales. Puis, l'émotion l'enferma dans son mensonge et il renouvela ses mensonges en répondant au policier.

On sait que c'est un grand argument en faveur de la véracité des évangiles: saint Pierre tenait à expliquer au monde entier qu'il était un homme violent, prompt à tirer l'épée contre l'autorité et, qu'en outre, il n'assumait pas ses actes. Mais qu'il était le chef...

Belle humilité et belle espérance !

Qui prend l'épée périra par l'épée: François Hollande



(Via Nouvelles de France)


Ces assassinats en dehors de tout cadre légal, ne sont que des assassinats. Rien ne dit que demain ce ne sera pas moi (cela m'étonnerait parce que je ne compte pas) ou l'amant de la femme du Président (s'il en a une).

C'est bien la peine de nous casser les oreilles avec les "nazis" ! Un assassinat est un assassinat. Celui qui meurt se moque bien de savoir si c'est en haine de sa race ou de sa religion ou si c'est pour la démocratie et les droits de l'homme. Il est victime d'un assassinat. Point.

Si c'est pour les droits de l'homme, d'ailleurs on ajoute l'hypocrisie à la violation du droit à la vie.

« Remota itaque iustitia quid sunt regna nisi magna latrocinia? » (saint Augustin)

« Sans la justice que sont les États, sinon de grandes bandes de voleurs ? » J'ajouterais: et d'assassins !

Donc je doute de la bonne foi des magistrats (terme pris au sens large, au sens romain) lorsqu'ils invoquent les droits de l'homme.

Mais "qui prend l'épée [en dehors de tout cadre légal] périra pas l'épée". Car la justice doit régner.

28.3.15

"Qui prend l'épée périra par l'épée"


L'abbé Pagès critique le cardinal Sarah parce que celui-ci a invoqué le "qui prend l'épée périra par l'épée" pour déconseiller de participer militairement au conflit qui ensanglante la Syrie et l'Irak.


Selon l'abbé Pagès:
« (...) Jésus ne donne pas là un enseignement public, qui serait valable pour tous en tout temps, mais Il S’adresse à Pierre, en personne, pour le dissuader d’intervenir, parce que s’il le faisait, il déclencherait en retour une réaction de violence qui lui infligerait la mort, à l’instar du sort encouru par tout soldat en exercice, et que Pierre avait une mission qui lui demandait de vivre encore quelques temps, d’une part, et que d’autre part, la mission, unique, de Jésus, voulait qu’Il S’offrît à cet instant pour souffrir et mourir en expiation des péchés du monde.
En savoir plus sur http://www.islam-et-verite.com/blog/eglise/le-cardinal-sarah-et-l-epee-de-saint-pierre.html#YutEZCdZ7pQM0Phq.99 »

En fait de faux sens, c'est plutôt le cher abbé Pagès qui le commet.

La sentence: "qui prend l'épée périra par l'épée", est une sentence de droit pénal. Cela signifie que celui qui cause volontairement la mort de son prochain sera puni de mort.

Donc lorsque le cardinal Sarah déconseille de s'enrôler dans des troupes pour aller porter la mort sous les ordres d'inconnus, Il ne dénature en rien le proverbe juif invoqué et confirmé par Jésus.

La Force, figurine révolutionnaire. Musée de la Révolution, Vizille


Ce proverbe légitime des violences que seul l'État peut exercer:  la peine de mort et la guerre. C'est pourquoi, Jésus interdit la violence à saint Pierre. Saint Pierre, (avant la Pentecôte saint Pierre est un simple particulier), se trouve en face d'un policier (on traduit "serviteur", mais ce n'est pas vraiment le sens, c'est un policier aux ordres du Grand prêtre, un homme revêtu de l'autorité venu pour arrêter Jésus au nom de Dieu) commandé par une autorité une autorité légitime. Saint Pierre en s'opposant, à main armée, à l'autorité légitime s'oppose à la volonté de Dieu (toute autorité vient de Dieu). Il risque une peine qui lui serait infligée légitimement. Jésus l'en avertit et lui ordonne en conséquence de remette son épée au fourreau. Jésus réparera immédiatement les dommages causés par le geste de saint Pierre (saint Pierre devait viser la tête. Le glaive frappa à côté du crâne et coupa l'oreille de Malchus. Jésus remis miraculeusement l'oreille en place, arrêta l'hémorragie et cicatrisa la plaie de Malchus d'une cicatrice invisible, le tout instantanément).

C'est pourquoi le cardinal pouvait invoquer légitimement cette sentence qui fait partie du droit pénal universel valable pour tous et en tout temps.

Encore une version officielle bizarre

Lu ici (site Nouvelles de France). Le blogueur s'étonne de la version officielle selon laquelle Lubitz n'a rien dit.

La version officielle, c'est que Lubitz n'a rien dit pendant les quelques minutes qui ont précédé le drame. Cela arrange bien du monde qu'il n'ait rien dit. Mais s'est-il vraiment tu ? ou s'agit-il encore d'un hoax colporté par les magistrats ?




Certains prétendent qu'en réalité Lubitz s'était converti à l'islam en fréquentant le club de football kosovar de sa ville... Allez savoir ! Se convertir à l'islam permet aux Allemands d'échapper à la culpabilité. Ils se convertissent à une religion du tiers monde, comme cela ils prouvent qu'ils ne sont pas racistes.



En tous cas on pourrait remettre aussi en cause la propagande incessante depuis 70 ans, voire plus, qui stigmatise nos frères allemands, leur impute des fautes imaginaires en masse. Il ne faut pas s'étonner si des Allemands finissent par se suicider, accablés par une culpabilité consécutive à la diffamation.

Je propose une contre-propagande par exemple sur les SS qui se sont opposés aux déportations et sont morts assassinés par l'État national-socialiste en punition de leur opposition (voir le discours de Posen où Himmler l'expose très clairement).

27.3.15

L'amirable travail de la gendarmerie


Crash de l'A320 : les premières images au sol par lemondefr

Après la catastrophe de l'Airbus, dans ces terrains ravagés par l'érosion (surpâturage) et abandonnés par l'agriculture depuis un siècle environ, les enquêteurs doivent fouiller la terre à la recherches d'objets que l'énergie y auraient éventuellement enfoncer.

26.3.15

26 mars 1962: ce ne sont pas les gendarmes

Un site d'extrême-droite, commémorant les événements de la d'Isly à Alger du 26 mars 1962, diffame la gendarmerie. Ce jour-là, des dizaines de manifestants pacifiques et désarmés, Français d'Algérie (parmi lesquels des Juifs d'Algérie), furent massacrés par des troupes indigènes.

Ce site (Contre-info) reprend une légende répandue dans les milieux d'extrême-droite selon laquelle les auteurs du massacres furent les gendarmes.

J'ai déjà posté sur ce sujet et j'y renvoie mes lecteurs.

Cela rappelle le fameux hoax d'extrême-droite selon lequel les Juifs d'Algérie auraient été favorisés arbitrairement par le décret Crémieux (le lien renvoie à un de mes posts sur la question). Cet hoax conduisit le gouvernement du maréchal Pétain à priver les Juifs d'Algérie de la nationalité française. Ce qui fut un des crimes les plus graves de ce gouvernement.



Militants d'extrême-droite ! Si vous pensez restaurer l'indépendance et le prestige de la France par le mensonge et l'injustice, vous ne ferez en définitive que déshonorer la France. Il vaudrait mieux pour vous, vous taire, rester à la maison à aimer vos femmes. Vous seriez plus utiles à la France.

Car en pratiquant la diffamation par catégories, vous disqualifiez, hélas, des combats justes comme la lutte contre le massacre des enfants dans le ventre de leurs mères ou la juste lutte contre la commémoration du 19 mars 1962.