21.9.14

Un point sur le « rétablissement de l'esclavage par Napoléon »

En consultant wikipedia on apprend que la Convention voté l'abolition de l'esclavage par un décret du 4 février 1794 par lequel l'esclavage est interdit sur tout le territoire français. Cette pratique s'était instaurée environ début du XVIIe siècle et contrairement à une légende, Louis XIII ne l'avait jamais "autorisé". Louis XIV a codifié cette pratique en 1685 par le Code Noir.

En 1802, Napoléon par le traité d'Amiens conclu avec le Royaume uni n'a pas "rétabli l'esclavage", il a, violant l'ordre public français, et pour pouvoir récupérer ces colonies, maintenu l'esclavage selon les lois d'Ancien Régime en Martinique, à Saint-Domingue (devenue indépendante sous le nom de Haïti en 1804) et sur la petite île de Sainte Lucie (finalement rattachée Commonwealth en 1814).

L'île de la Martinique fut prise par les Britanniques le 16 février 1794, avant  que l'abolition de l'esclavage ait pu entrer en vigueur.

Donc depuis 1794 l'esclavage n'existait plus à La Réunion, plus à La Guadeloupe, plus en Guyane. Il ne fut jamais rétabli dans ces territoire.

Il fut définitivement aboli en Martinique, la seule colonie où il restait en vigueur en 1848. L'abolition de l'esclavage en 1848 n'eut de portée que sur ce seul territoire.

La traite transatlantique est, elle, interdite par les puissances européennes depuis 1815 (traité de Vienne).

L'esclavage étant une pratique générale dans l'Antiquité (à l'exception, dit-on, des Chinois), nous sommes tous « descendants d'esclaves».

La confusion volontairement entretenue (deux arrêts de la CEDH sur le droit à la

Selon un communiqué de presse de la Cour européenne des droits de l'homme, la France devrait transcrire sur ses actes d'état civil des mensonges au sujet de la mère.

Dans le business infâme de la « gestation pour autrui », les actes de l'état civil concernant en particulier la mère sont mensongers. La mère qui a accouché de l'enfant se voit substituée à l'état civil par une fausse mère qui décide, contre la vérité et contre le droit de l'enfant de s'en déclarer mère par un mensonge (le cas est différent dans le cas de l'adoption qui exclut le mensonge).

La chose est si grave qu'elle fait l'objet d'un incrimination par l'article 227-13 du code pénal. Ce fait pouvait autrefois sous l'empire de l'ancien code pénal être puni de peines criminelles (5 à 10 ans de prison)

Le mensonge ne peut être un droit dans les actes officiels touchant à l'état des personnes.

Mais il semble que la Cour n'insiste pas sur la filiation maternelle. En revanche, la cour relève à juste titre que « la France » refuse de reconnaître la filiation paternelle réelle. On ne peut que lui donner raison. Mais comme le mensonge à propos de la mère dans les actes d'état civil étasunien est inséparable de la vérité à propos du père dans les actes d'état civil, il faudrait que « la France » demande à  distinguer entre les deux filiations.

Les médias s'en sont donné à cœur joie pour jeter la confusion en prétendant que l'arrêt de la CEDH légalisait la gestation pour autrui. C'est faux évidemment. Au contraire la cour ne condamne la France que pour le cas du père, du moins c'est ce que l'on peut déduire du paragraphe 100 de l'arrêt Menesson (droit au respect de la vie privée).

Les magistrats qui ont refusé l'établissement de la filiation du père semblent bien complices des médias en vue de la reconnaissance par la loi de cette horreur qu'est la GPA (traite des êtres humains). En effet en refusant un droit naturel ensemble avec un mensonge, ils est probable qu'ils espèrent ainsi qu'on reconnaîtra, par la confusion que sera établie dans l'esprit du public, un droit au mensonge dans une affaire d'état au grand détriment des enfants et de toute la société.

Le comble est la Manif pour tous qui promeut une pétition pour demander que le gouvernement interjette appel de cette décision finalement valable. Elle se montre ainsi une idiote utile ou une complice par erreur volontaire œuvrant pour la mise en application en France  des lois barbares des États-Unis. Elle confirme mon sentiment de défiance au sujet de ces organisations très ambigües.

Dans un état de droit international:

La communauté internationale doit condamner avec fermeté et sous menace de graves sanctions la législation barbare des États-Unis. Comme elle doit condamner l'avortement et l'aide à l'avortement.

20.9.14

La guerre contre les méchants





Hollande est plus désopilant que Dieudo (qui pourtant l'est pas mal, désopilant). En tous cas, cet ancien de Sciences po et de l'ÉNA (sorti "dans la botte", soit un des meilleurs de l'ÉNA) démontre que ces écoles ont un recrutement idéologique. Hollande ne sait pas parler français, il n'a aucune allure, il ne sait rien, il n'a aucune idée originale mais il est obéissant.

Dans le fond nous sommes gouvernés par des zombies. C'est leur qualité de zombies qui ont fait leur succès dans les affaires politiques. (Zombies = personnes au pouvoir d'autres personnes qui les dirigent et auxquelles les zombies sont fidèles). Attention ! un zombie est dangereux car il est au pouvoir de méchants !

Sur les discours de Zemmour: lorsqu'il dit que nos gouvernants se prennent pour des théologiens de l'islam et que c'est incohérent, je suis d'accord. Cependant, je propose qu'au lieu de se pencher sur des subtilités historiques et sociologiques à propos de l'islam, on se contente de la défense des droits immuables et universels de l'homme.

19.9.14

Dieu est universel, donc catholique

Lu sur le Forum catholique (4e paragraphe avant la fin) à propos du pape François:

« A l'époque, une expression employée par Martini dans ce livre avait marqué les esprits : "On ne peut pas rendre Dieu catholique". Il est significatif qu’elle soit réapparue dans la bouche du pape François lors de l’entretien avec Scalfari, le 24 septembre dernier : "Je crois en Dieu. Pas en un Dieu catholique, il n’existe pas de Dieu catholique, il existe Dieu". »

Si l'on veut dire que Dieu n'épouse pas les pensées des catholiques en matière de religion, c'est évident. C'est plutôt aux catholique, comme à tous les hommes, de se plier à la vérité universelle, qui est Dieu.

De plus personne, à ma connaissance, ne songe à "rendre Dieu catholique", c'est évident. C'est une diffamation des croyants catholiques. Comme si des catholiques, voir les catholiques voulaient s'annexer Dieu ! Pourquoi ce pape agresse-t-il toujours les croyants catholiques en faisant usage du plus grand arbitraire ?

D'ailleurs, si l'on songe que catholique signifie "universel", alors Dieu est le Dieu de tous, Dieu est donc catholique.

Le charabia qu'on cause aux « grandes écoles »

Monsieur Hollande a donné une conférence de presse hier.

Le Figaro s'est amusé à critiquer la prose de monsieur Hollande sous l'angle de la pureté de la langue. Le Figaro donne la version Hollande et entre parenthèses, la correction qu'il propose. Cela donne:

« Il faut qu'on leur permettre d'avoir l'accession (d'accéder) à un logement/pour avoir ces emplois qui soient préparés (pour préparer ces emplois) dès l'école/des départements qui pourront être selon les populations et les territoires (qui pourront prendre en compte)/il y a une autre politique, finalement, de dire (qui consiste à dire) «laissons filer le déficit»/ ce qui nous rend dans l'espérance (ce qui nous remplit d'espoir)/ je n'ai pas d'autre enjeu, d'autre ambition, de lui assurer sa sécurité (que de lui) etc. »

En bon français cela aurait donné:

« Pour préparer ces emplois dès l'école, il faut qu'on leur permette d'accéder à un logement. On pourra prendre en compte l'importance de la population des territoires. Il y a une autre politique qui consiste à dire « laissons filer le déficit », ce qui nous remplirait d'espoir. Je n'ai pas d'autre but, d'autre ambition que de lui assurer sa sécurité. »

Selon moi,  l'emploi du mot « enjeu » au sens de « but » est un faux-sens. 

Un des joyaux de la culture française est sa langue. La massacrer comme le fait monsieur Hollande, c'est en dévoiler sa haine.

Ce monsieur Hollande est diplômé de HEC, de l'IEP, de l'ÉNA (sorti 7ème, il est sorti « dans la botte » !). Or il est incapable d'exercer une fonction de juridiction ou diplomatique (par exemple).

Sur quels critères a-t-il été sélectionné au grand oral de « Science po » et de l'ÉNA ? Sur sa volonté de détruire la France et sa culture ?

16.9.14

Je ne suis pas un dissident




Comment un bien commun ne serait pas un bien particulier ? Il faudrait qu'on nous explique comment un bien pourrait être commun sans être aussi particulier. Vraiment, je ne vois pas.

Votre AH était un vrai totalitaire, un authentique socialiste qui ne s'apercevait pas que la destinée humaine transcendait la cité terrestre, ce qui est une donnée de la raison universelle de l'homme.

Le bien commun, c'est vérité, justice, liberté, égalité, fraternité, droits de l'homme. C'est un bien qui croît lorsqu'il est partagé à la différence du bien exclusivement particulier (bien manger). C'est pourquoi le bien commun est le meilleur des biens particuliers parce qu'il est le plus pur, le plus élevé parce qu'il transcende les biens de ce monde tout en en faisant partie. Les valeurs composant essentiellement le bien commun se confondent avec la dignité de l'homme, sa dignité étant fondée sur sa destinée qui n'est pas de ce monde, qui est pour Dieu.

C'est pourquoi, je ne suis pas un dissident. Je suis pour une fraternité universelle qui comprend mes ennemis. Ma fraternité, mon amitié ne se limitent donc pas à Mme Le Pen, Dieudo et Soral. Lorsque monsieur Soral raconte que l'Église était antisémite jusqu'à Vatican II, je ne suis pas d'accord parce que ce n'est pas vrai (valeur universelle de vérité et d'amitié), de même lorsqu'il prétend que le Talmud est un tissu de haine religieuse, alors qu'en réalité le Talmud est un document très important pour la culture universelle. Lorsque Dieudo prétend que la France a dirigé des massacres au Cameroun, je ne suis pas d'accord parce que il diffame ma patrie (vérité et piété). Lorsque Mme Le Pen veut une politique socialiste et totalitaire, je ne suis pas d'accord (valeur de liberté et droit de propriété). De même que lorsque l'on prétend que la France ou l'Allemagne sont coupables de la Shoah (vérité, liberté, justice, piété, charité, amitié, présomption d'innocence).

Je m'inspire notamment de http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html#a) Rapport entre principes et valeurs

Nous avons vraiment besoin d'un ordre nouveau universel fondé sur la philosophie sociale de l'Église.

11.9.14

Christine Boutin la meilleure ennemi des Femens





Il n'y a évidemment aucun « droit au blasphème », même sous l'emprise des lois mortifères de Nürnberg. Il y a, conformément au droit naturel, la liberté d'expression qui comprend l'expression d'idées fausses. Le droit pénal n'appréhende pas et n'a jamais appréhendé (même pas sous l'Ancien Régime) le "blasphème".

En revanche il y a une volonté d'inapplication de la loi de la part du ministère de la "justice" (le parquet) et des juges.

Car, il y avait violence légère avec préméditation, il y avait aussi au minimum commission d'une infraction à la loi du 9 décembre 1905 de Séparation des Églises et de l'État.

Je l'ai déjà démontré sur ce blog.

Cette infraction évidente n'a fait l'objet d'aucune poursuite. Pour pourrir un procès, comme la matière est technique et ignorée du public, on peut facilement faire des « erreurs volontaires ». Je l'ai constaté de nombreuses fois au cours de ma carrière d'avocat.

L'avocat des Femens, après un raisonnement alambiqué pour tenter d'innocenter ses riches clientes du délit d'appel à la haine et à la discrimination, précise, car il connaît la loi, que les Femens prennent grand soin de "ne pas perturber la messe". Cependant dans la religion catholique le culte commence à l'ouverture du lieu de culte et se termine à sa fermeture. Les catholiques croient que Jésus, avec son corps son sang et sa divinité est enfermé dans le tabernacle "prisonnier de son amour" et les catholiques lui rendent visite à tout moment du jour et de la nuit si l'église est ouverte. Donc l'intervention des Femens troublait le culte.

10.9.14

Les femens relaxées, les vigiles condamnés et l'ordre public de Nürnberg

Selon le blog François Desouche:

« Ce mercredi, neuf membres du groupe féministe Femen qui étaient poursuivies pour avoir dégradé une cloche de Notre-Dame de Paris ont été relaxées par le tribunal correctionnel de Paris. Trois surveillants, poursuivis pour violences, ont, quant à eux, été condamnés à des amendes avec sursis. Le parquet avait requis une amende de 1.500 € contre chacune des neuf jeunes femmes et contre les trois membres du service d’ordre des amendes contra-ventionnelles de 250 €, 300 € et 500 € avec sursis. »

La loi de 1905 est une nouvelle fois violée par les magistrats chargés de l’appliquer:

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000508749

Loi du 9 décembre 1905 dite de séparation des Églises et de l’État:

« Article 31
Sont punis de la peine d’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe et d’un emprisonnement de six jours à deux mois ou de l’une de ces deux peines seulement ceux qui, soit par voies de fait, violences ou menaces contre un individu, soit en lui faisant craindre de perdre son emploi ou d’exposer à un dommage sa personne, sa famille ou sa fortune, l’auront déterminé à exercer ou à s’abstenir d’exercer un culte, à faire partie ou à cesser de faire partie d’une association cultuelle, à contribuer ou à s’abstenir de contribuer aux frais d’un culte.
Article 32
Seront punis des mêmes peines ceux qui auront empêché, retardé ou interrompu les exercices d’un culte par des troubles ou désordres causés dans le local servant à ces exercices.
Article 33 
Les dispositions des deux articles précédents ne s’appliquent qu’aux troubles, outrages ou voies de fait, dont la nature ou les circonstances ne donneront pas lieu à de plus fortes peines d’après les dispositions du Code pénal. »
Ces dispositions de loi innocentaient les vigiles (légitime défense riposte proportionnée). 

Il est cohérent avec l'ordre public de Nürnberg qu'une catégorie de population soit exempte de condamnation en raison de ses opinions politiques et religieuses (athéisme), cependant qu'une autre soit condamnée sur des « fondements » identiques (religion catholique).

L'accord de Londres du 8 août 1945 contre les droits de l'homme

L'accord de Londres du 8 août 1945 (« Accord concernant la poursuite et le châtiment des grands criminels de guerre des Puissances européennes de l'Axe et statut du tribunal international militaire. Londres, 8 août 1945 ») fonde les poursuites engagées devant le Tribunal militaire international de Nürnberg. Il est un des textes fondamentaux de l'ordre public français et de l'ordre public international encore aujourd'hui.

Voici ce qu'il stipule dans son article 3:

« Article 3.
Chaque Signataire prendra les mesures nécessaires pour assurer la présence aux enquêtes et au procès, des grands criminels de guerre qu'il détient et qui devront être jugés par le Tribunal Militaire International. Les Signataires devront également employer tous leurs efforts pour assurer la présence aux enquêtes et au procès devant le Tribunal Militaire International de ceux des grands criminels qui ne se trouvent pas sur le territoire de l'un des Signataires. »

Les droits de l'homme interdisent de désigner comme coupables une catégorie de personnes. Seule une décision judiciaire peut désigner individuellement des coupables.

Le Compendium de doctrine sociale (§ 514) cite Jean-Paul II sur cette question:
« (…) la responsabilité pénale est toujours personnelle et ne peut donc pas être étendue aux religions, aux nations, aux ethnies, auxquelles appartiennent les terroristes. » (1)

La responsabilité pénale ne peut donc être étendue à aucune catégorie humaine, mais est toujours strictement personnelle. Cette règle, fondée sur la raison universelle de l'homme, est une application de la règle de droit naturel énoncée par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 en ses articles 1er, 6, 7, 8, 9 et 16 de cette Déclaration.

Je les rappelle ici les dispositions de cette Déclaration des droits de l'homme qui condamnent cet accord de Londres :

« Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. (…)
Art. 6. La Loi (…) doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. (…)  [elle ne peut donc se mêler de qualifier crimes des faits historiques contingents et encore moins les imputer à une catégorie d'êtres humains]
Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. (…)
Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Art. 9. Tout homme [est] présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable (…) [Une loi ne peut donc désigner des coupables, ni individuellement, ni par catégories]
Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. » [Ce qui suppose que le pouvoir législatif ne puisse en aucun cas empiéter sur les prérogatives du pouvoir judiciaire]

Un texte à valeur législative comme l'est cet accord de Londres ne peut décider que des faits historiques constituent des crimes. Seule une décision judiciaire peut, après avoir respecté la procédure pénale constater la réalité des faits, pour ensuite, éventuellement, les qualifier crimes au regard d'une loi ou de textes législatifs nécessairement généraux et en aucun cas personnels ou catégoriels et antérieurs aux faits.

Cet accord de Londres qui fonde l'ordre public encore aujourd'hui est un texte bafouant très gravement les droits de l'homme.

(1) 1083 Jean-Paul II, Message pour la Journée Mondiale de la Paix 2004, 8: AAS 96 (2004) 119 (cité par le Compendium de doctrine sociale).

9.9.14

Non seulement ne pas mentir,mais encore ne pas taire la vérité

Cité par le Catéchisme du Concile de Trente p. 351:

« Saint Augustin: 23
 « Celui qui tait la vérité, et celui qui profère le mensonge sont également coupables, le premier parce qu’il ne veut pas être utile, le second parce qu’il cherche à nuire. »

Dire la vérité lorsque elle est utile est donc nécessaire à qui veut être un homme digne de ce nom.

On lit en note 23 « Attribué à Saint Augustin par Gratien, mais à tort ; on le trouve pareillement dans  Saint Isidore L., 3, cap., 19. »