18.4.14

Vendredi Saint:, Stabat Mater de Vivaldi




Monsieur Morelle diplômé de l'ÉNA, serviteur des États unis

Monsieur Aquilino Morelle haut fonctionnaire et homme politique de gouvernement (il fait partie des proches conseillers de monsieur Hollande) fait parler de lui.

Il constitue un exemple particulièrement parlant de la haute fonction publique française. On lit de lui sur wikipedia:

« Son premier poste le mène à l’Inspection générale des affaires sociales, où il se penche sur l’affaire du sang contaminé à travers une étude sur les collectes de sang en prison. Il tire de cette expérience l’ouvrage La Défaite de la santé publique.
De 1997 à 2002, il est la « plume » de Lionel Jospin, Premier ministre4. En 2001, il est candidat pour le PS dans la ville de Nontron en Dordogne6, où il est battu par le maire sortant, Pierre Giry.
Depuis 1998, il est membre de la French-American Foundation. »

Il est aussi diplômé de l’ÉNA (promotion Condorcet). Je trouve ces noms de « promotions » particulièrement ridicules, car sans rapport avec le service de l’État. On a quand même échappé à ce pauvre Voltaire dont le nom fut donné à une autre "promotion", ce qui est très parlant sur l'impartialité idéologique de la caste gouvernante.

Quant à lui, Condorcet fut un idéologue rationaliste et technocrate:

« En avril 1792, Condorcet présente un projet de réforme du système éducatif visant à créer un système hiérarchique, placé sous l’autorité d’hommes de savoir, qui agiraient comme des gardiens des Lumières et qui, indépendants du pouvoir, seraient les garants des libertés publiques. Le projet est jugé contraire aux vertus républicaines et à l’égalité, livrant l’éducation de la Nation à une aristocratie de savants. »

Ce projet était effectivement contraire à l’égalité de tous. Sans doute grisé par le sentiment de sa valeur intellectuelle (réelle sa valeur), il finissait par penser qu'il était d’une race destinée à éclairer le peuple. Mais le peuple n’a pas de leçon de morale à recevoir de part d’aucun maître-penseurs. Le peuple est libre de penser sans le concours des "grands" intellectuels ou de la franc-maçonnerie.

Les « hautes autorités » de 2014 (instituées notamment par monsieur Chirac) et des écoles comme l’ÉNA et l’ENM sont une résurgence de ce projet monstrueux bafouant la liberté, l’égalité et la fraternité.

Revenons à Morelle: pour être un serviteur de l’État, il n’a pas perdu le sens des affaires en faisant des droits d’auteur avec des dossiers qu’il a consultés dans le cadre de son travail déjà très bien rémunéré. D’une pierre deux coups financiers. C’est un homme avisé, prédestiné à être un maître à penser !

Membre de la French-american Foundation depuis 1998. Un agent de la CIA, quoi… travaillant à l'Élysée avec monsieur Hollande, lui-même membre de la même fondation depuis 1996.

On lit sur wikipedia à propos de monsieur Hollande:

« En 1996, François Hollande participe au programme Young Leaders organisé par la French-American Foundation43, une fondation franco-américaine fondée en 1976 sous l'égide des présidents Valéry Giscard d'Estaing et Gerald Ford dans le but de « renforcer les liens entre les deux pays en encourageant la rencontre et l’échange entre futurs leaders français et américains ».

17.4.14

Sexe ou genre ? Les sexes sont matériels, le genre est une idée

Lu sur un site de vente de chaussures en ligne pour donner des indications sur le type de clientèle concernée:

"Sexe/genre: " "Homme" ou bien "femme" ou encore "enfant".

Il existe des enfants des deux sexes.

Il m'étonnerait que celui qui serait homme et voudrait à force d'hormones devenir femme puisse chausser des chaussures de genre "femme" (et vice-versa). Le pied d'un homme ne sera jamais celui d'une femme (et vice-versa).

Le marxisme, fils du cartésianisme, montre ici son caractère inopérant pour rendre compte de la nature humaine. Tout homme a un squelette qui diffère selon le sexe.

Le marxisme est assez puissant en 2014 pour terroriser les commerçants et les faire agir contre la droite raison, contre l'évidence en exécution de théories de raisonneurs.

16.4.14

Réflexions sur la carrière de monsieur Hollande

http://vk.com/video231636035_168445976

On peut voir François Hollande se faire nourrir par Lionel Jopin et rire bêtement, comme un véritable magistrat français à la tête porcine.

Monsieur Hollande est diplômé de Hautes études de commerce, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, de l’École nationale d’administration (sorti 7e de la promotion Voltaire), magistrat à la Cour des comptes, maître de conférence à l’Institut d’études politiques de Paris, il sera membre de droit du Conseil constitutionnel si un jour il cesse de sévir à l’Élysée. Il est Grand-Croix de l’Ordre national de la Légion d’honneur. Il fait partie des Young leaders, organisation américaine d’influence qui sélectionne ceux qui exerceront des postes de responsabilité en France.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Hollande

Il a dû être choisi pour sa distinction et son intelligence, pas parce qu’il ancien (?) militant communiste. Tant de concours réussis ! Tant de sélections et de distinctions ! Pas de doute, la haute administration et l’administration américaine ne discriminent pas selon les convictions politiques, mais uniquement selon la valeur intellectuelle et morale. Comment en douter ?

Quand supprimera-t-on cette gangrène IEP, ENA, ENM, Légion d’honneur etc. Et se libérera-t-on de l’influence corruptrice américaine ?

En attendant, cette vermine de hauts fonctionnaires et de magistrats corrompus touche gros sur le Trésor public. (Madame Chirac se félicitait que son mari ait fait une belle carrière. Elle ne considérait ni le bien commun, ni le service de la France et de l'humanité. Ce n'était pas ce qu'elle considérait lorsqu'elle se souvenait de la "carrière" de son mari).

15.4.14

Mon message à mon sénateur sur le projet de "loi" sur la prétendue égalité entre les hommes et les femmes

Légèrement corrigé, voici la substance du message que j'expédie à "mon" sénateur par voie électronique:

Monsieur le Sénateur,

J'ai l'honneur de m'adresser à vous à la suite de la demande que m'a adressée la Fondation Jérôme Lejeune.

Que les hommes et les femmes soient égaux en droits fondamentaux, c'est une évidence. Mais que les hommes et les femmes soient égaux en tout, c'est une absurdité démentie par l'expérience de tous les jours.

Le projet de loi sur l'égalité est une injustice puisque les hommes ne pourront jamais être mères, ni porter les enfants pendant neuf mois, ni les allaiter. Les statistiques ne rendent pas compte de cette évidence.

Il ne peut exister de "droit" à l'avortement opposable à la collectivité, c'est-à-dire à vous et à moi et aux autres. Je ne suis pas responsable, ni les autres, ni la collectivité, des comportements ni de l'entourage, ni des convictions d'une certaine frange de la société (l'avortement ne concerne qu'environ 25 % des femmes, mais en concernerait-il 95 % que cela serait la même chose). Songez d'ailleurs que certaines femmes ne seront jamais enceintes pour diverses raisons. Elles auraient donc moins de "droits" que les autres femmes ?

D'autre part, en discriminant les "violences faites aux femmes", ce texte de loi bafoue l'égalité de tous les êtres humains. Des femmes sont violentes, des femmes tuent, des femmes volent, des femmes escroquent et profitent de leur sexe pour ce faire. Même si statistiquement, cela se constate moins, c'est une vérité certaine. Il n'y a donc pas lieu de distinguer ici selon le sexe, sauf à créer des privilèges selon le sexe. (Les statistiques sont évidemment faussées en raison des barrières psychologiques.)

Je relève encore dans le projet de loi gouvernemental l'extension du "droit" loufoque au "mariage" homosexuel.

En évitant de critiquer les dispositions valables (qui ne sont sans doute édictées que pour faire passer les dispositions contraires aux droits universels de l'homme), je vous prie de vous élever contre les dispositions discriminantes et contraires à la liberté, à l'égalité et à la fraternité et en général aux droits universels de l'homme.

Référence du projet de loi : http://www.senat.fr/leg/pjl13-444.html

Je vous prie de croire, monsieur le Sénateur, à mes très respectueux sentiments.

Denis Merlin

11.4.14

« Le piège des médias » selon le dissident Reynouard



Monsieur Reynouard soulève un problème très intéressant. Il est en effet, inutile de donner des interview parce que les institutions faussent le débat.

Cependant, le mode de raisonnement habituel de monsieur Reynouard. Il croit prouver la justesse de sa cause en démontrant la malhonnêteté de ses ennemis. Il pêche par un certain relativisme (pour lui des circonstances atténuant la responsabilité pénale deviennent des preuves de l'innocence).

Pour monsieur Reynouard, il ne semble plus y avoir d'absolu de la vérité et de la justice. C'est le mal qui serait la preuve du bien. Mais le bien ou le mal ne se confondent jamais avec un parti. Le bien et le mal sont toujours inextricablement liés dans tout être humain ordinaire.

Or la vérité, la justice sont des notions absolues. Les droits de l'homme, en le sens de l'article 30 de la Déclaration des droits de l'homme du 10 décembre 1948, sont également un absolu.

Ces notions sont institutionnellement bafouées par les textes fondamentaux de l'ordre juridique en vigueur en 2014.

Voici certains des textes qui me semblent fonder l'ordre public universel de 2014 : la Charte de l'Atlantique du 14 août 1941, la Déclaration des Nations unies du 1er janvier 1942, prolongées et aggravées par l'Accord de Londres du 8 août 1945 (la sanction pénale devient une nécessité absolue), le Préambule de la Constitution de 1946, la Résolution du 11 décembre 1946 de l'assemblée générale de l'ONU.

C'est pour cela que participer à un débat sous l'égide occultée de ces textes institutionnels manichéens et bafouant les droits universels de l'homme ne peut que conforter ces institutions de mensonge et d'injustice.

7.4.14

Louis XIV, père de la République ?

Le lecteur pardonnera mon titre un peu provocateur...

Mais comment ne pas y penser en lisant cet extrait d'un texte de Louis XIV :

« La France est un État monarchique dans toute l’étendue de l’expression. Le roi y représente la nation entière, et chaque particulier ne représente qu’un seul individu envers le roi. Par conséquence, toute puissance, toute autorité résident dans les mains du roi, et il ne peut y en avoir d’autres dans le royaume que celles qu’il établit. Cette forme de gouvernement est la plus conforme au génie de la nation, à son caractère, à ses goûts et à sa situation. Les lois constitutives de l’État ne sont pas écrites, ou moins le plus grand nombre ne l’est pas. La nation fait corps en France. Elle réside tout entière dans la personne du roi, etc. (Lemontey, Mon. De Louis XVI p. 15, note). »

Cité par Rohrbacher (p. 223 col. 1 t. 11) Histoire générale de l’Église catholique extrait de Gallica.

Or la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 décide:

« Article III
Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »

Louis XIV était un partisan de la souveraineté nationale. Il pensait qu'il était le seul représentant de la nation en vertu de la constitution de la France qu'il déclarait en partie non écrite.

Seulement en 1789, les rédacteurs de la Déclaration exigeaient que l'émanation de l'autorité souveraine de la nation ne soit plus le chef d'une famille, mais que cette émanation soit expresse et émane du peuple.

L'aspect virtuellement totalitaire de l'autorité souveraine était même atténuée en 1789 dans la Déclaration qui proclamait les droits de l'homme.

Seul Dieu est véritablement souverain (Compendium 383). Donc son représentant: le Pape est aussi souverain au-dessus, en certaines matières, de toute « souveraineté » laïque. Déclarer la nation souveraine, c'était déclarer implicitement, mais solennellement la volonté de refus d'obéissance au pape.

Les problématiques

1) de la constitution

2) de la souveraineté nationale

sont déjà présentes dans les écrits de Louis XIV (mort en 1715).

La Révolution était bien partiellement en germe dans les écrits de Louis XIV. Involontairement, il posait des problèmes auquel la Révolution apportera des réponses. Car en niant les droits de l'homme, par son silence, Louis XIV provoquait les Français à les énoncer et à les proclamer.

En 2014, reste encore en suspens la question de la souveraineté limitée de la Nation, face à l'autorité souveraine de Dieu et la liberté de la Nation de le proclamer et l'énoncer.

5.4.14

Le rôle des chrétiens dans le rétablissement de l'ordre

Lu sur le Salon beige un grande tirade, pas fausse d'ailleurs, bien que nécessitant quelques précisions :

« Je ne crois pas à un retour du christianisme sans le Christ lui-même. Un discours qui ne reposerait que sur la transmission des valeurs chrétiennes conduit à l’apostasie. C’est le Christ qui révèle à chaque homme sa valeur et sa dignité et lui seul peut nous sauver du désespoir assuré dans lequel nous place irrémédiablement notre condition humaine déchue. Mais il est vrai aussi que la découverte de la beauté et de la grandeur de l’anthropologie chrétienne peut être pour beaucoup l’occasion de découvrir le Christ, sa personne et son œuvre. »

Cependant, je relève sur le site du Vatican qu'à de nombreuses reprises le haut clergé parle de "nazi", de "nazisme" et qu'à aucun moment ce haut clergé de ne conteste l'ordre public frelaté de l'accord de Londres du 8 août 1945.

Or "nazi" en allemand signifie "syphilis". Est-il conforme à la dignité de l'homme de qualifier des hommes de "syphilis" ?

Même les nationaux-socialistes, puisqu'ils sont des hommes, ont droit aux droits universels de l'homme, donc à la présomption d'innocence, à un procès équitable et personnel etc. Il est dommage que le Vatican ne le rappelle jamais et, au contraire, hurle avec les loups...

Rétablir l'ordre



La provocation au mal n'est pas vertu. Monsieur Reynouard a donc tort de provoquer la magistrature à l'incarcérer. Car il y aurait des moyens de se défendre. Monsieur Reynouard conduit une politique perverse sous couvert de vertu.

D'autre part, le problème radical ne se situe pas au niveau de l'existence des chambres à gaz. Le problème se situe au niveau de la violation du droit par l'accord de Londres du 8 août 1945. Ce sont les droits de l'homme qui sont en jeu. Les institutions au niveau le plus élevé des institutions nationales et internationales bafouent l'ordre public. C'est l'ordre public frelaté du 8 août 1945 qui est à réviser en premier.

Quand l'ordre sera rétabli au niveau central, alors, par diffusion, l'ordre se rétablira aux périphéries.

4.4.14

Rohrbacher à propos du pape Formose et du prétendu "Concile cadavérique" d'Étienne VII


On raconte, comme une vérité certaine, que le pape Étienne VI (mai 896 août 897) aurait fait déterrer Formose (891- mai 896) son prédécesseur indirect (un très bref pontificat s'intercalant). Il l'aurait exhumé pour lui faire un procès sur la validité de son pontificat et sur la validité des ordinations qu'il avait conférées. On aurait même coupé deux doigts au cadavre apporté en concile pour le "juger". C'est dans sa logique de dissident et de refus du bien commun (qui n'exclut personne même pas les magistrats ou les ennemis).

Mais aucune pièce du procès ne semblent nous être parvenue. Rohrbacher écrit en effet (Histoire universelle de l'Église catholique t5 p 402 vue sur Gallica):

« Nous avons deux rescrits du pape Étienne VI »

Il ne semble donc pas que nous soit parvenu aucun autre document du même pape dont le pontificat ne dura que 15 mois environ.

Rohrbacher ajoute:

« Voilà ce qu'un auteur contemporain, ordonné par le pape Formose, raconte dans un écrit composé pour la défense de ce pape et de ses ordinations (Bibl. pat. t. VIII »

Il ne s'agit donc que d'un témoignage. Peut-être indirect. Le témoin en question, à qui Étienne VI avait fait des ennuis au sujet de son ordination, n'est, en outre, pas tout à fait impartial à l'égard du pape Étienne VI. Peut-être donc, mais peut-être pas aussi, en tous cas, nous n'avons aucune preuve authentique.

Cette histoire invraisemblable ne devrait pas être rapportée comme un fait historique incontestable, mais comme un anecdote à la façon dont Rohrbacher lui-même la rapporte et dont le lecteur pourra juger.