20.12.14

Le pacte de non-agression germano-soviétique vu par le Pr. Faurisson et par moi

Lu sur le blog inofficiel de Robert Faurisson:
« • 23 août 1939 : Signature à Moscou du pacte de non-agression germano-soviétique. Pour l’Allemagne, Ribbentrop. Pour l’URSS, Molotov. Un protocole secret est annexé au texte de ce pacte. Il y est dit que les deux plénipotentiaires
... ont examiné au cours d’un entretien extrêmement confiant la question de la détermination des zones d’influence respectives en Europe orientale.
Les résultats de l’entretien intéressent les États baltes (Finlande, Estonie, Lettonie et Lituanie), la Pologne et la Bessarabie. En termes diplomatiques, il est dit que l’URSS aura les mains libres en ce qui concerne la Finlande, l’Estonie et la Lettonie, qu’elle se partagera la Pologne avec l’Allemagne et qu’elle pourra s’emparer de la Bessarabie, laquelle appartient à la Roumanie. L’Allemagne aura les mains libres en ce qui concerne la Lituanie, elle se partagera la Pologne avec l’URSS et elle se déclare complètement inintéressée par la Bessarabie. Le partage de la Pologne se fera sensiblement selon la ligne des rivières Pissa, Narev, Vistule et San. La formule diplomatique utilisée est :
Pour le cas où il se produirait une modification territoriale et politique (dans tels États ou telles régions)...
(…)
• 28 août 1939 : Signature du pacte d’assistance mutuelle entre la Grande-•   1er septembre 1939 : l’Allemagne attaque la Pologne.
• 3 septembre 1939 : À 11 h la Grande-Bretagne déclare la guerre à l’Allemagne ; à 17 h, la France « entre en guerre » contre l’Allemagne. »

La complexité du coup de billard empêche d'y voir clair. Chacun va prendre partie, qui pour Hitler, ce saint homme ; qui pour Staline, ce phare de l'humanité ; qui pour les Anglais et les Français ces gardiens de la démocratie...

Envisageons l'ensemble de la scène d'après ce que nous savons et ce que nous devinons. Imaginer un groupe décidé à supprimer la puissance et la réputation de l'Europe au moyen de la puissance des US peut aider à mieux y voir.

Hitler s'est montré dans cette affaire sous son vrai jour d'agent sioniste au service du communisme. Hitler, porté au pouvoir depuis New-York (voir Aron Monus Les Secrets de l'empire nietzschéen et d'autres livres révélant des faits incontestables), Hitler en idiot utile du système, fut trompé par Staline, lui-même probablement téléguidé depuis la côte Est des US. La France et la Grande-Bretagne étaient aussi parfaitement prévisibles.

Sur le sujet de l'attitude des démocraties. S'il s'agissait de défendre la Pologne, une partie du scénario écrit d'Outre-Atlantique trahissait la magouille: pourquoi la France et le Royaume uni n'ont-ils pas déclaré la guerre à Staline qui était co-auteur de la destruction de la Pologne ? Les organes de propagande sont assez puissants pour que personne d'autorisé ne se pose la question. Mais ce silence renforce l'impression de coup monté.

Vu sous cet angle, le début de la seconde guerre mondiale prend une signification inattendue et pourtant parfaitement adéquate à ce que nous vivons aujourd'hui.

Tous ceux qui ont pris Hitler pour un défenseur de l'Occident attaqué par le bolchévisme furent, et leurs héritiers restent, des idiots utiles du complot.

Parler des groupuscules anti-chrétiens ?



Sur le Forum catholique, "Meneau" (un pseudonyme) s'applique à faire la pub des sites rationalistes qui accusent les chrétiens de la Shoah.

Un prêtre lui répond avec bon sens qu'il est inutile de faire de la propagande pour ces sites marginaux et surtout sans intérêt intellectuel. On y perd son temps car l'on a qu'une courte vie.

Daoudal contredisant le prêtre, encourage à visiter le site rationaliste et shoatique. Comme Daoudal abondait dans le sens du troll Pilven le Sévellec (un pseudonyme) qui m'a exclu de son blog (sur ordre, c'est assez évident). Cela me rappelle que monsieur Daoudal est un guénonien et probablement membre de la société secrète fondée par Bernard Antony. Ce qui ne l'empêche pas, je le signale à mes lecteurs tentés par les pensées coupantes, de faire des observations justes sur la Bible grâce à sa science du grec ancien et de l'hébreu.

Les sédévacantistes n'ont pas de titre à enseigner la foi


Le problème des sédévacantistes, comme de tout catholique qui veut poser en maître en matière de théologie, c’est que personne, sauf le pape et les évêques, ne peut s’ériger en docteur de la foi catholique et faire sanctionner son opinion en cette matière de l'autorité divine.

Les catholiques, comme tout être humains, peuvent seulement invoquer les droits de l’homme, conclusions de la raison universelle de l'homme…

Florian, l'autre fabuliste français, imagine qu'un singe savant, collaborateur d'un montreur de lanterne magique, profite d'une absence de son maître pour inviter ses amis animaux à assister à une séance de lanterne magique, une séance gratuite précise-t-il.

« Messieurs, vous voyez le soleil,
Ses rayons et toute sa gloire.
Voici présentement la lune, et puis l’histoire
D’Adam, d’Ève et des animaux …
Voyez, messieurs, comme ils sont beaux !
Voyez la naissance du monde ;
Voyez … Les spectateurs, dans une nuit profonde,
Écarquillaient leurs yeux et ne pouvaient rien voir,
L’appartement, le mur, tout était noir.
Ma foi*, disait un chat, de toutes les merveilles
Dont il étourdit nos oreilles,
Le fait est que je ne vois rien.
Ni moi non plus, disait un chien.
Moi, disait un dindon, je vois bien quelque chose
Mais je ne sais pour quelle cause
Je ne distingue pas très bien.
Pendant tous ces discours, le Cicéron moderne
Parlait éloquemment, et ne se lassait point.
Il n’avait oublié qu’un point :
C’était d’éclairer sa lanterne. »

Jean-Pierre Claris de Florian. Extrait de Le singe qui montre la lanterne magique.

http://www.poesie-francaise.fr/jean-pierre-claris-de-florian/poeme-le-singe-qui-montre-la-lanterne-magique.php

Le défaut d’éclairage des sédévacantistes, c’est qu’ils ne font pas partie de l’Église enseignante et qu'ils n'ont pas de titre à poser en docteurs de la foi. Invoquer des textes de papes, ne fait pas de vous un pape.

* Le curé d'Ars critique cette expression. Si mes souvenirs de lectures sont bons, il dit que l'on ne doit jamais jurer par sa foi. La foi est un don très précieux que Dieu nous fait que l'on ne doit jamais mettre en jeu dans un serment.

19.12.14

Apologue ou apologiste ?



Michel Janva parle des apologues de l'avortement. Mais l'apologue est un court récit d'où le lecteur ou l'auditeur sont invités à tirer des conclusions morales.

L'apologiste est celui qui fait l'apologie d'une personne ou d'une cause. Ceux qui font l'apologie de l'avortement sont des apologistes de l'avortement.

17.12.14

Confraternité chez les avocats (ha ! ha !)



Le principal intérêt de la vidéo est à partir de 5'40": on y voit la confraternité à l'œuvre. Le refus de parler est habituel dans ces milieux judiciaires.

15.12.14

Par quelle autorité enseignes-tu ? demandent-ils à Jésus (Mathieu 21)

La question du titre à agir est une question fondamentale dans les relations sociales. L'évangile d'aujourd'hui confirme cette idée:


« Jésus était entré dans le Temple, et, pendant qu'il enseignait, les chefs des prêtres et les anciens du peuple l'abordèrent pour lui demander : « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t'a donné cette autorité ? » 
Jésus leur répliqua : « A mon tour, je vais vous poser une seule question ; et si vous me répondez, je vous dirai, moi aussi, par quelle autorité je fais cela : 
Le baptême de Jean, d'où venait-il ? du ciel ou des hommes ? » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du ciel', il va nous dire : 'Pourquoi donc n'avez-vous pas cru à sa parole ? '
Si nous disons : 'Des hommes', nous devons redouter la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète. » 
Ils répondirent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Il leur dit à son tour : « Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela.»

Mathieu 21, 23-27

Grâce au commentaire de Fillion trouvé sur jesusmarie, je crois avoir compris les termes du problème.

Jésus enseigne dans le Temple. Ses ennemis n'en sont pas satisfaits. Ils viennent donc en délégation lui demander à quel titre il enseigne au nom de Dieu dans la maison de Dieu. Ils lui posent cette question dans le but de le faire déguerpir du Temple ou au moins de le faire taire. Jésus leur répond implicitement: c'est au nom de Jean le baptiste. Or, Jean-Baptiste était très aimé du peuple. Il leur dit donc vous savez que Jean-Baptiste m'a désigné comme le Messie et Jean-Baptiste baptisait. Mais à quel titre baptisait-il donc ? Ils délibèrent entre eux machiavéliquement ; et ils concluent : si nous disons "de Dieu", il nous répondra: "Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui ?" Si nous répondons "des hommes", le peuple va se soulever contre nous et nous déposer de nos chaires. Ils croient habile de répondre évasivement. Cette réponse maladroite, est un aveu de faiblesse. Ils se ridiculisent. Ce qui autorise le Sauveur à leur faire remarquer que s'ils ne savaient pas, ils n'avaient aucun titre à poser en docteurs, par conséquent à poser ce genre de questions.

Beaucoup de gens croient habile de répondre par "ni oui, ni non", "je ne sais pas.", "je vais réfléchir", mais ce faisant ils abdiquent leur qualité d'hommes créés pour dire la vérité et pour être serviteurs de la vérité.

14.12.14

Lisant Spe salvi

Involontairement banni d'Internet pendant presque 15 jours, j'ai dû bien lire dix fois la version française de Spe salvi, encyclique du 30 novembre 2007 du pape Benoît XVI. La traduction française est, selon moi, parfois défectueuse. Je me suis donc inspiré aussi en cas de doute de la version en allemand qui doit être la version originale.

Quand on lit Spe salvi dix fois, la dixième fois, on y trouve toujours du nouveau. C'est la marque des grands textes. Mais ce texte est difficile aussi en raison de sa structure compliquée.

Le but principal de cette encyclique semble avoir été de lutter contre une certaine idée de l'espérance chrétienne. Pour Benoît XVI, l'espérance n'est pas seulement une espérance individuelle  seulement « informative » mais une espérance collective et « performative » (qui change la vie). Elle change la vie de tous et de chacun dès ici-bas.

Nous devons donc tout faire pour faciliter le salut des autres et être attentifs à ce que les autres peuvent nous apporter et nous apportent de fait.

Nous ne sommes pas des êtres individuels mais des êtres collectifs. À chaque instant entrent en moi et sortent de moi pour aller en l'autre, des éléments de personnalité.  Il ne peut donc y avoir de salut purement individuel.

Il enseigne en outre que l'humanité est composée de trois groupes d'inégales importances numériques: 1) les purs, qui sont intégralement voués à Dieu et au prochain, 2) les pervers qui ne sont que mensonge et méchanceté, 3) le groupe le plus étendu : composé de personnes de bonne volonté mais portant en elles des éléments disgracieux, de la poussière morale dans un intérieur relativement ordonné.

Se fondant sur son expérience pastorale, il pense que cette dernière catégorie, la plus nombreuse, est élue mais qu'elle n'arrivera à la parfaite béatitude qu'en passant par un feu purificateur.

Pour la vie bienheureuse après la mort, nous savons qu'elle existe (nous le savons d'ailleurs rationnellement, selon moi), mais nous ne pouvons la concevoir, car une vie faite d'une succession de jours du calendriers comme celle que nous vivons, n'aurait pas d'attrait. Elle deviendrait à la longue, insupportable. Donc nous savons seulement que cette vie sera heureuse donc différente de celle que nous vivons. Elle reste cependant totalement inimaginable pour nous, enfermés dans ce monde imparfait. Nous aspirons tous au bonheur sans fin, mais sans savoir ce qu'il est concrètement. Mais nous le voulons tous, ce bonheur inconnu et inimaginable.

4.12.14

Spoliés par la magistrature française


Comme j'ai été spolié par la magistrature française et condamné injustement, manifestement injustement, à une pénalité sans aucun fondement à l'occasion de la mort suspecte de ma fille.

Ma mère en 2008, à 95 ans, fut condamnée à payer 500 000 € de réparations pour un bien qu'elle "louait" à certains de ses enfants (pas à moi) 2 300 € par an, j'ai bien dit par an... Nous sommes en présence de monstres. Les magistrats français sont des monstres. Condamner une femme de 95 ans dans ces conditions est une ignominie qui restera éternellement sur la conscience de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence. Ma mère est morte quelques mois plus tard... Je suis issu d'une famille profondément pénétrée par la maçonnerie.

Il  y a quelque de chose de pourri dans la magistrature française. Une réforme profonde dans le recrutement de ce corps est nécessaire pour les Français retrouvent confiance.

2.12.14

Liberté religieuse dans l'Eglise catholique: demande de respect à propos de la Genèse



Si l'auteur de la Genèse a recueilli des mythes, la Genèse n'est pas plus qu'un mythe. C'est-à-dire pas grand'chose.

Moi je crois que Moïse est l'auteur de la Genèse qui a recueilli des témoignages inspirés de l'Esprit-Saint. Donc ce récit est historique, c'est-à-dire un recueil de témoignages de personnes qui avaient vécu les événements ou en avaient reçu le récit de Dieu. (Voir sur ce point le Discours sur l'histoire universelle de Bossuet)

On ne peut pas plus m'imposer de ne pas croire que Moïse est l'auteur de la Genèse. Car je crois que Moïse est l'auteur de la Genèse et qu'un de ses secrétaires y a ajouté le récit de la mort de l'auteur.

Blaise Pascal, ce grand penseur scientifique et mathématicien, écrit dans les Pensées:

« 296-625 Sem qui a vu Lamech qui a vu Adam a vu aussi Jacob qui a vu ceux qui ont vu Moïse : donc le déluge
et la création sont vrais. Cela conclut entre de certaines gens qui l'entendent bien. »

Ce ne sont donc pas des mythes, mais le témoignage d'Adam transmis à Lamech recueilli par Sem fils aîné de Noé. Sem a enseigné Jacob lequel a transmis le témoignage à ceux qui ont vu Moïse qui a écrit la Genèse qui est parvenue jusqu'à nous. C'est une conclusion certaine pour "certaines gens qui l'entendent bien". Cette conclusion est, selon moi, renforcée par la foi qui nous assure que tout ce qui est écrit dans la Bible est historique.

C'est donc bien de l'histoire fondée sur des témoignages. Le croire, ce qui est ma croyance, ne contredit pas la raison. Cette croyance, non contraire à l'ordre public, est protégée par la liberté religieuse. Il devrait être illicite de passer cette croyance sous silence en prétendant qu'il est certain que la Genèse est fondée sur des mythes. 

29.11.14

Selon le pape Bergoglio l'Europe vivrait dans l'opulence

Avec ses yeux de Sud-Américain le pape François croit que les Européens vivent dans l'opulence (discours récent au Parlement européen):

« A cela s’ajoutent des styles de vie un peu égoïstes, caractérisés par une opulence désormais insoutenable et souvent indifférente au monde environnant, surtout aux plus pauvres. »

À son habitude, il en profite pour insulter en l'occurrence les Européens.

Pourtant les Européens dans leur immense majorité ne vivent pas dans l'opulence. Ils vivent dans la gène et les difficultés.

Il est donc odieux de se voir maintenant insulté par le pape, en prime en quelque sorte ! Lui, le pape, il vit sans souci d'argent. Ce n'est pas le cas de la majorité des Européens. Il oublie que les Européens ne se déplacent pas en hélicoptères, que le RSA est à environ 500 € mensuels environ et n'est pas distribué aux jeunes.

(Je ne partage pas l'opinion de Mediapresseinfo sur le caractère prétendument maçonnique du discours papal. Le maçonnisme, que je connais bien pour être né dans une famille très maçonne et avoir plusieurs frères francs-maçons, est différent du message du pape).